Une lettre du ministre de l’intérieur fixe l’entrée en service de trois autres SRM au Souss-Massa, Marrakech-Safi et l’Oriental à intervalle de 15 jours
Territoires : Le compte à rebours est lancé pour l’entrée en vigueur des Sociétés régionales multiservices (SRM) dans les quatre premières régions qui changent de distributeur d’eau, d’électricité et d’assainissement au cours des mois d’octobre et novembre. Les détails.
Le Société régionale multiservices (SRM) de la région de Casablanca-Settat entre en service le 1er octobre prochain. C’est ce qui ressort d’une lettre du ministre de l’intérieur, Abdelouafi Laftit, adressée au directeur général de l’ONEE (Office national d’eau et d’électricité).
«J’ai l’honneur de vous informer que suite à l’achèvement des préalables nécessaires pour la mise en œuvre des nouveaux contrats de gestion du service de distribution d’eau potable, d’électricité et d’assainissement liquide au niveau de quatre premières régions concernées par la première phase de création de Sociétés régionales multiservices conformément au décret n° 2.23.1033, l’entrée en service de chacun des contrats de gestion inhérents respectivement aux régions concernées est prévue selon le planning ci-après: -contrat de gestion de le Société régionale multiservices de Casablanca Settat : le 1er octobre 2024; contrat de gestion de le Société régionale multiservices de Souss-Massa : le 15 octobre 2024; contrat de gestion de le Société régionale multiservices de Marrakech-Safi : le 1er novembre 2024; contrat de gestion de le Société régionale multiservices de l’Oriental : le 15 novembre 2024», lit-on dans la missive du ministre de l’intérieur adressée au directeur général de l’ONEE.
La région de Casa-Settat ouvre le bal. Pour rappel, le groupement des collectivités de ladite région avait organisé en juillet dernier une session extraordinaire au sujet du contrat de gestion de l’eau et de l’électricité entre la région et la Société régionale multiservices (SRM). Ce dernier fixe les droits et obligations des deux parties signataires. Il a été également question de l’examen et l’adoption d’une convention pour la gestion de la dette de financement, l’adoption d’un point permettant à l’Etat à travers le ministère de l’intérieur de prendre en charge la contribution financière de la région dans le capital de la société créée ainsi que l’adoption du transfert des crédits du fonds des travaux créé dans le cadre du contrat de gestion déléguée avec la Lydec